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Épreuves

Organisé à la fin août conjointement aux deux autres concours (externe et interne), il comporte des épreuves écrites d’admissibilité (droit public, économie, question contemporaine, finances publiques et questions sociales) et des épreuves orales d’admission (questions internationales, questions européennes, langue, entretien individuel avec le jury, épreuve collective d’interaction).

La dernière réforme du concours a vu une évolution du programme et des épreuves. A l’écrit, on note l’apparition des finances publiques et la disparition des options. A l’oral, une épreuve collective est venue compléter l’entretien individuel. Le choix entre 8 langues à l’oral ne durera pas : dès 2018 l’anglais sera obligatoire pour tous.

Pour en savoir plus sur le concours, les épreuves ainsi que les modalités pratiques (inscriptions, dates, etc.), vous pouvez consulter le site officiel de l’ENA.

Sélectivité

Le nombre de places, variable, est fixé par arrêté chaque année (en principe entre juillet et août). Il ne peut excéder 10 % du nombre total de places ouvertes au concours. Le jury peut, dans certaines limites, décider de réallouer quelques places entre les 3 concours, en fonction du niveau des candidats.

Le nombre total de places au concours de l’ENA varie d’une année sur l’autre. Le Premier ministre le fixe par arrêté, pris en général courant avril de l’année du concours. La tendance des dernières années se situe aux alentours de 80 ou 90 places, ce qui signifie qu’une petite dizaine de places environ sont ouvertes chaque année pour le 3e concours.

La sélectivité des trois concours d’accès à l’ENA est forte, il est donc fortement recommandé de suivre une préparation pour pouvoir aborder les épreuves dans de bonnes conditions. Pour ce faire, la loi créant le 3e concours a prévu la mise en place d’un cycle préparatoire, accessible après avoir subi des épreuves de sélection (le concours pENA).

Profil des lauréats

Les jurys du concours remettent chaque année un rapport dans lequel ils analysent notamment le profil de la nouvelle promotion. Voici quelques éléments sur les admis du 3e concours, tirés des derniers rapports (à télécharger sur le site de l’ENA).

Préparation : en 2015, 66 % des admis au troisième concours ont suivi le cycle de préparation de l’IGPDE en présentiel (78 % en 2014).

Formation initiale : parmi les admis de 2016 figurent 2 diplômés de Sciences Po Paris et 2 de l’IEP d’Aix-en-Provence.

En 2016, les origines professionnelles des lauréats du troisième concours gravitent de nouveau autour des métiers de l’audit et du conseil.

L’âge moyen des admis de 2016 est de 32 ans (en baisse depuis 2012).

Féminisation : avec 32 % de candidates au 3e concours en 2015, on aboutit à 11 % de femmes dans la dernière promotion (une seule élève), un taux en baisse depuis 2013. Le taux de femmes parmi l’ensemble des admis n’a jamais dépassé 45 %.

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